Michael Jackson

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Il était temps de vous parler du petit gars de Chicago, qu’on appelle Michael Jackson.
Il était temps de vous partager quelques mots sur ce même gars qui m’a fait découvrir la musique (après notre grande Dorothée et ses chansons pour enfants !)
Ce gars qui a marqué mon enfance et mon adolescence avec trois albums mythiques, à mes yeux, sorti dans l’ordre « Thriller (1982)« , « Bad (1987)« , et « Dangerous (1991)« .
Trois CD que j’ai usés, et trainés de discman en chaine hi-fi et autoradio.
Trois CD qui seraient surement pour moi les meilleurs albums de la terre entière, voir même de la galaxie (n’oubliez pas que j’ai entre 5 et 10 ans !)
Plutôt que de vous conter des anecdotes sur le roi de pop, son histoire, sa discographie, son parcours, j’avais envie de vous raconter en quelques lignes, avec mes mots d’enfants, mon amour pour ce mec qui aurait pu faire de moi une grande star de la chanson, de la scène, de danse, bref de la musique… qu’est ce que tu veux faire plus tard Michael ? Être Michael Jackson !

Bon, j’avoue ce n’était surement pas mon souhait à l’époque où je l’ai découvert. Mais il a forcément joué un rôle sur mes écoutes aujourd’hui et fait parti encore de mon univers musical.
Immortel Michael Jackson. Inventeur de la pop. Des clips grandioses. Du Moonwalk. Du show à l’américaine. De la musique tout simplement.
Majestueux, funky, groovy, rock, il a su innover et se renouveler a chaque album. Même si pour moi mes coups de cœur sont ces trois albums, pour leurs qualités inégalées, la performance des clips, des morceaux, notamment sur les parties instrumentales de « Dangerous ». Je suis resté bloqué sur ceux là… Et je pense n’avoir pas loupé grand chose de l’après 1991.

Du black au white, Michael se voulait plus soul, plus funky et disco dans ses débuts, puis la musique électronique faisant son arrivée, avec « Bad » qui tente vers des sonorités plus rock. « Dangerous » toujours aussi pop mais avec des nappes aux synthés, des chœurs et des violons, si il fallait découvrir Michael Jackson en trois albums ce serait sans en découdre ces trois opus.
Bien sur si je devais en choisir qu’un, le choix se porterait forcément sur l’album le plus marquant de toutes générations confondues, « Thriller ».
« Thriller » et ses neufs titres impeccables et éclectiques.
Si je devais choisir un titre sur ces trois albums, ce serait également un titre de cet album aussi, « Beat It ».
L’envie est trop forte de danser, de vivre pour ce solo, de chanter sur les refrains, d’assurer la démarche qu’il a, comme il le fait dans le clip.
Par contre, beaucoup plus dur pour choisir un clip. Tellement tous sont à voir, à s’émerveiller devant la qualité pour l’époque, la mise en scène, les effets, les danses… bref un modèle pour tous qui m’a fait vibrer à l’époque et m’a donner cet amour quotidien pour la musique.

Tant de souvenir sur ces albums, des spectacles improvisées entre cousins-cousines pour les parents, des danses imitées jusqu’au bout de la semelle, ce putain de moonwalk que je ne maitriserais jamais, des heures passées devant les clips, les vidéos de concert, le film si bizarre nommé « Moonwalk » qu’on regardait sur VHS, ce final sur le titre « Thriller » que faisait trembler mon petit frère quand il passait dans cette chambre éclairée seulement par 3 spots, cette paire de gant blanche, ce pantalon relevé, le mascara sur les sourcils pour imiter la pochette de l’album « Dangerous », cette K7 enregistré en karaoké pour les grands-parents jamais retrouvée, les frissons sur les intros de « Heal The World », « Who is It », « Will You Be There », « Liberian Girl » ou encore « Man In The Mirror », les titres que je me passe en boucle « Beat It », « Billie Jean », « The Girl Is Mine », « P.Y.T. », « Smooth Criminal », « Leave Me Alone », « In The Closet » et « Black Or White ».
Puis les autres que je n’oublis pas, les singles qui errent dans une boite dans une chambre d’ado : « Scream » et « Blood on The Dance Floor » (entre autres !)
Ce double CD aussi que l’on écoutait, le best-of avec des inédits nommé « History ».
Ces larmes un peu con, un soir, en ce jour du 25 juin 2009, a ré-écouter un des trois albums sur un discman Sony encore en état, ces radios qui scandent un peu de mon enfance dans leurs radios. Comme si ils dévoilaient une part de moi au monde entier.
Michael Jackson s’en est allé mais sa musique est toujours dans nos têtes, dans nos cœurs et dans cette belle nostalgie si chère à ma vie.

Tous ces beaux morceaux qui m’ont accompagnés, qui m’ont fait frissonner, pendant ces 10-20 premières années de ma vie, ces trois albums que je partage avec vous, je vous en livre quelques uns, comme une confession de mon moi intérieur.
Voyez cela comme une partie de ma vie, une intimité dévoilé au grand jour qui m’a fait chérir d’autres artistes inspirés, inspirants de ce grand artiste :

Journal du 26 Juin 2009 en France :

30 ans de carrière en 3 minutes :

Live History World Tour (1997) :

Et enfin ces trois merveilleux albums qui figurent dans un tiroir dans une chambre d’ado, prenant la poussière qu’il me fallait à tout prix en vinyle :

Thriller (1982)

Bad (1987)

Dangerous (1991)

 


Bonne écoute !

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