Focus : les carrières solos qui ont marqués le rock

Le rock est, par essence une musique collective, ses chef d’œuvre sont le résultat d’une réunion de musiciens qui jouent comme si leurs vies en dépendait. Mais, dans certain cas, la personnalité d’un musicien est si forte, sa écriture si personnelle, qu’on ne mentionne que son nom sur les albums. On peut citer, pour illustrer le propos, Mick Oldfield, qui tenait tout les instruments sur l’album « Tubulard Bell » .

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Et puis il y’a ceux qui, victime d’un coup du sort, ne peuvent plus compter que sur eux même pour relever la tête. C’est le cas d’Iggy Pop, qui n’est pas parvenue à sauver les stooge, malgré l’aide de Bowie.

En voulant donner au stooges une production apte à leurs offrir le succès qu’il mérite, Bowie n’a réussit qu’a mettre en place une des controverses les plus marquantes de l’histoire du rock. Aujourd’hui encore, les fans s’écharpe pour savoir si la version remastérisée par Iggy plusieurs années plus tard, n’est pas la véritable version de référence de l’album « Raw Power ».

Toujours est il que , aussi bon soit il , le disque à fait un bide, et les stooges commencent à ce désintégrés. Les récits des orgies du groupe arrivent aux oreilles de leur maison de disque , qui ne les garde que grâce à leurs proximités avec un Bowie au sommet de sa gloire.

Le groupe continue tout de même à expérimenter de nouveau morceau, mais le malaise finit par ce voir lors des concerts. Comme ce soir ou, rendue fous par la drogue, Iggy ce jettent hors de scène. Il atterrie sur un tesson de bouteille, qui entaille profondément son torse. Rendue insensible par l’adrénaline, le chanteur poursuit sa prestation en sang .

Lassé de ces tournées incessantes, entrecoupé de répétitions pour des titres qu’il n’ont pas le temps d’enregistrer, les autres musiciens perdent leurs motivations. De plus, les frasque d’Iggy sont de plus en plus préoccupantes et, qualifié de suicidaire, il n’hésite pas à provoquer les gangs de Biker venue assisté aux derniers concerts des stooges.

C’est pourtant Iggy qui, lassé du rejet que provoque le groupe, et épuisé par les incidents qu’il provoque, annonce aux autre qu’il jette l’éponge en 1974. Loin de le calmer, cette fin brutale le laisse désœuvré, et ses excès ne font qu’augmenter.

Epuisé par sa consommation d’héroïne, il finit par ce faire interner dans une grande institue psychiatrique Californienne. Si il pense seulement à faire une pose dans sa consommation, les docteurs parviennent à le convaincre de rester confiné jusqu’à la fin de son traitement.

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Durant cette période, il peut compter sur le soutient de Bowie, qui n’a pas encore abandonné son projet de faire de son idole un chanteur à succès. Avec son soutient, Iggy parvient à remonter la pente et, à sa sortie, Bowie reprend son rôle de producteur sur les albums « the idiot » et « lust for life ».

Les premières séances sont difficiles, Iggy n’a pas réellement arrêté la drogue, et Bowie est lui aussi dans une mauvaise pente. Ne ce nourrissant que de lait et d’œuf dure, Bowie ne garde sa productivité que grâce à des substances qui le rendent paranoïaque ou à moitié fou.

Alors, quant Iggy ne ce pointe pas à la troisième séance d’enregistrement, Bowie abandonne, et part confectionner son prochain album, « station to station ». Lors de la tournée de promotion de l’album, il découvre la musique électronique allemande, et tombe amoureux des ambiances avant gardistes enregistrés par Kraftwerk. Il ira jusqu’à diffuser des titre du groupe pour ouvrir ses concerts et, lorsqu’il reprend contact avec Iggy pour finir son album, il va aussi lui faire bénéficier de cette nouvelle influence.

C’est ainsi que , après avoir suivie Bowie lors de sa tournée en Allemagne et en URSS, Iggy termine enfin l’enregistrement de « the Idiot » , qui sort en 1977. 1977, c’est l’année des sex pistols , des ramones, bref de la vague punk qui déferle sur le monde.

Pourtant, c’est clairement la patte d’un Bowie en pleine quête d’expérimentation qu’on entend sur ce disque. Aujourd’hui, beaucoup accusent le thin white duke d’avoir profité de son enregistrement pour tester les formules qu’il mettra en place sur son album « Heroes ». Il est vrai que « the idiot » contient les même guitares déformé, la même austérité futuriste inspiré par les groupes allemand, et est lui aussi très expérimentale.

Le titre du disque, emprunté à un roman de Dostoïevski , n’a sans doute pas aidé les punk à entrer dans cette incroyable déferlement d’innovations sonores, et le succès attendue n’est toujours pas au rendez vous. Pour assurer la subsistance de son amis, Bowie reprend « China girl » sur scène.

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Il ira jusqu’à reverser une partie des droit d’auteurs de la chanson à l’Iguane lorsque, réadapté sur « let’s dance », le titre deviendra un tube planétaire. Cet arrangement permet à Iggy de vivre confortablement malgré le relatif échec du plus rock « lust for life ».

Les deux disques sont des réussites artistiques , mais Iggy semble faire partie de ces artistes maudits éternellement condamné à rester dans l’underground. Il faudra attendre les années 90, et la sortie de « brick by brick » pour que le grand public commence à s’intéresser à Iggy.

C’est surtout la sortie de Transpotting , en 1996 , qui va permettre au chanteur d’atteindre une notoriété qu’il n’attendais plus. Véritable film culte des nineties, Transpotting à pour bande son lust for life, qui devient un tube des années après sa sortie.

Aujourd’hui, l’iguane est enfin reconnu comme le parrain du punk et du grunge, à sortie un derniers album bouillant en compagnie de Josh Homme, et en a profiter pour enregistrer un live impressionnant. Honoré au rock n roll hall of fame, réécouté par des critiques qui avouent être passé à coté de son talent, l’homme a enfin obtenue la notoriété qu’il méritait.

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Du coté du hard rock , Jeff Beck signera lui aussi un chapitre important de l’histoire du rock. Nous sommes en 1969 et lorsqu’il entend les premières notes du premier disque de Led Zeppelin, le guitariste ne peut retenir sa colère.

Cette guitare hargneuse, redéfinissant les codes du blues à grand coup de riffs rageurs, est très proche de ce qu’il a produit avec les yardbirds. Pire, après avoir formé le Jeff Beck Group avec Ron Wood et Red Steward, le guitariste a sortie l’album « truth » à peine un an auparavant.

Honteusement sous estimé, le disque n’a pas obtenue la moitié de la folie populaire engendré par celui de led zeppelin. Quant on sait que Jimmy Page à démarré sa carrière dans les yardbirds, groupe que Jeff Beck a dirigé, il y’a de quoi ce sentir floué.

Il retourne donc en studio avec un seul objectif, dépasser la puissance de feu de celui qu’il a tant inspiré. Cela donne, « Beck Ola », un disque qui le voit déployer toute la violence de son jeu très puriste. Mais, malgré une version impressionnante de « Jailhouse blues », le disque ne pouvait ce faire une place à coté de l’engouement déclencher par les concerts du Zepp.

Plus qu’une réadaptation du blues, led zeppelin proposant un voyage sonore inédit, qui prenait une dimension monumentale en concert . Cette sensation sera confirmé par une inspiration sans cesse renouvelée, qui permettent à tous les album que led zeppelin a sortie pendant les années 70 de s’imposer comme des chefs d’œuvres.

Beck , avec « truth » et « beck ola » , aura produit deux grand disque de rock qui, aussi puissant soit ils , ne pouvait pas rivaliser avec l’inventivité du groupe de Jimmy Page.

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